5 oct. 2012

Bonjour à tous et bienvenue sur mon site.
Mon nom est Nathalie Martin. Vers l’an 2000, à l’âge de 26 ans, j’ai reçu le diagnostic de la colite ulcéreuse. Je n’ai pas vraiment réagi quand on m’a annoncé cette mauvaise nouvelle, car je n’avais jamais entendu parler de cette maladie. Je croyais qu’il s’agissait d’un malaise passager, facilement guérissable. Malheureusement, les médecins m’ont avoué leur ignorance concernant les causes de cette maladie. Aucun traitement efficace n’existait pour guérir définitivement cette maladie mystérieuse et incurable. Ils m’ont également précisé que j’étais condamnée à subir les symptômes débilitants de la maladie jusqu’à la fin de mes jours.
Rejetant ce constat, j’ai tenté, comme tous ceux qui sont diagnostiqués avec la maladie, diverses alternatives qui se sont avérées un échec. J’ai lu toute la documentation disponible sur le sujet sans rien trouver de concluant.
Pendant une dizaine d’années, j’ai donc vécu avec les symptômes débilitants de la maladie. Je souf­frais en permanence de ballonnements, de diarrhées, de fa­tigue chronique et de carences nutritionnelles. J’avais cons­tamment du sang et du mucus dans les selles ; je pouvais aller au petit coin entre cinq à dix fois par jour. J’ai passé la majeure partie de ma jeunesse continuellement malade. Quand vous avez besoin d’une toilette à proximité pour la majeure partie de vos déplacements, aussi bien l’avouer : vous n’avez plus de vie!
Le pire dans toute cette histoire était l’arrivée de l’automne. Chaque année, je retombais en crise. D’un seul coup, je pouvais faire jusqu’à vingt diarrhées san­glantes par jour et perdre dix à quinze livres en moins d’une semaine. Mon poids corporel fondait littéralement. De petite taille au départ, je finissais par ressembler à une anorexique. L’appétit disparaissait et tout ce que je mangeais passait tout droit. Cet état me vidait et m’affaiblissait.
La souffrance était plus facile à supporter que l’épuisement. Malgré douze heures de sommeil, au réveil, j’étais encore fatiguée. Mes journées se résumaient à me traîner la peau de ma chambre à la salle de bain. Ce calvaire durait des se­maines. À partir du mois de décembre, mon corps s’habituait graduellement au froid. Malgré une santé fragile, je pouvais fonctionner à nouveau et me dénicher un travail temporaire.
À l’été 2010, mon gastro-entérologue m’a proposé de passer une coloscopie afin de suivre l’évolution de ma maladie. L’examen indiquait une activité inflammatoire modérée au côlon gauche. Cela n’inaugurait rien de bon. Je savais que la prochaine crise en automne pourrait s’avérer fatale. Depuis déjà 10 ans, mon corps endurait l’inflammation chronique. J’étais rendue à un point de non-retour. Je savais que mon côlon allait bientôt déclarer forfait. Comme solution, mon gastro-entérologue m’a proposé un traitement qui déprimerait mon système immunitaire. Quand j’ai consulté la liste des effets secondaires reliés à ce traitement, j’ai eu la frousse. Encore une fois, on me présentait une mesure temporaire et dangereuse sans régler le problème de fond. Massacrer ma santé pour enrichir l’industrie des médicaments, ce n’est pas une option que je trouvais vraiment intelligente. Surtout qu’à long terme, comme tout le monde le sait, ça ne vaut rien et ça ne règle rien.
Comme d’habitude, j’étais seule, complètement seule. Pour sauver ma peau, je devais impérativement trouver une solution à mon problème avant l’arrivée de l’automne. Car cette fois-ci, je sentais que j’y passerais. N’ayant plus rien à perdre, à temps plein du matin jusqu’au soir, j’ai cherché sans relâche.
Heureusement, avant la date fatidique, j’ai fini par comprendre l’origine et les causes de la colite ulcéreuse.  J’ai également découvert le rôle majeur de l’alimentation au sein de la maladie. Sans tarder, j’ai changé mon alimentation du tout au tout. Les résultats furent épatants. Tous mes symptômes de colite disparurent en un rien de temps. J’ai même traversé l’automne sans crise en plus de récupérer ma santé d’antan!
Au début, je n’y croyais pas. J’appréhendais avec inquiétude la prochaine rechute. Je me demandais s’il était réellement possible de soigner cette maladie grâce à l’alimentation. Avec les résultats positifs que j’expérimentais, j’ai dû me rendre à l’évidence : la réponse était oui.
Depuis ce jour, aucun symptôme de colite ne mine mon existence. La maladie a bel et bien disparu de mon quotidien. Je suis en parfaite santé et je peux enfin mener une vie normale. Ce résultat n’est pas le fruit du hasard, mais d’une bonne compréhension de la maladie. Car pour guérir une maladie, il faut d’abord la comprendre.
J’aurais pu taire cette merveilleuse découverte et continuer mon petit train-train quotidien comme si de rien était. Mais de penser à tous ces gens qui cherchent en vain un remède pour soulager leur souffrance a motivé l’écriture d’un livre à ce sujet. Moi-même, j’aurais tellement apprécié avoir une solution préventive au moment de mon diagnostic. C’est pourquoi, durant une année complète, j’ai travaillé très fort à la rédaction de ce livre. J’ai choisi de publier à compte d’auteur parce que je désirais que cette merveilleuse découverte soit accessible au public. Être à la merci d’un quelconque éditeur qui allait décider du sort de mon livre, je n’avais pas vraiment de temps à perdre avec ça.
Ayant souffert de la colite ulcéreuse pendant une dizaine d’années, je sais à quel point il peut être difficile de vivre au quotidien avec l’inflammation chronique. Surtout, quand tout le monde vous dit que vous êtes condamné à subir les symptômes débilitants de la maladie jusqu’à votre dernier souffle. Sachez que tout cela est absolument faux. Cette croyance n’est que le résultat de notre ignorance en matière de santé et de prévention. Aujourd’hui, je désire partager avec vous la méthode qui m’a complètement rétablie. Si vous êtes prêt à prendre votre santé en main, il existe enfin une solution efficace à long terme, et ce, sans effets secondaires. Le but est de vous offrir l’opportunité de regagner votre santé afin que vous puissiez, tout comme moi, retrouver une vie normale.